La première opération de mécénat collectif pour la Maison de Chateaubriand

Montant des dons reçus :
26 414 €

Gros plan sur le visage (vignette) Gros plan sur le visage (vignette) Détail : la main de Chateaubriand (vignette) Le portrait avec son cadre (vignette) L'envers du tableau (vignette)

L'œuvre

Vous pouvez dès à présent venir admirer l'œuvre et l'exposition qui lui est consacrée à la Maison de Chateaubriand, 87 rue de Chateaubriand à Châtenay-Malabry.

Découverte de l'œuvre en vidéo

Une pièce maîtresse

La Maison de Chateaubriand vient d'acquérir un tableau inédit d'Anne-Louis Girodet pour les collections du musée.

Ce portrait de François-René de Chateaubriand, acquis pour 425 000 €, est un modello, avant-projet préalable au célèbre portrait de Chateaubriand sur fond de paysage romain, qui se trouve au musée de Saint-Malo. Chateaubriand avait pour le portrait que réalisa de lui Girodet un attachement particulier : il le tenait non seulement pour l’un des chefs-d’œuvre du peintre, mais également pour le seul portrait véritable qui ait été fait de lui. C’est dire la valeur de ce tableau et ses qualités artistiques.

L'huile sur toile (40,5 x 32,4 cm) devient ainsi la pièce maîtresse des collections de ce musée situé au cœur de l'ancien domaine de l'écrivain.

L’entrée de ce tableau dans les collections départementales est l’illustration de la politique d’enrichissement du patrimoine menée par les musées départementaux. Une politique qui, pour être exigeante, se doit également d’être menée de manière responsable. Ainsi, et c’est une première, nous lançons un appel au don destiné au grand public, afin d’offrir à ce dernier l’occasion, non seulement d’adhérer à cette politique et de la soutenir, mais aussi et surtout de s’approprier une œuvre désormais accessible à tous. Cette opération durera jusqu’à la fin du mois de décembre.

En savoir plus sur la maison de Chateaubriand

La Maison de Chateaubriand à Châtenay-Malabry

Située à Châtenay-Malabry, au coeur de la Vallée-aux-Loups, la Maison de Chateaubriand est un voyage immobile au cœur du romantisme, sur les pas de l'écrivain.

A quelques kilomètres de Paris, la Vallée-aux-Loups offre à Chateaubriand en 1807 une demeure à l'écart de la scène politique qu'il quitte pour un temps après avoir publié dans le Mercure de France un article fustigeant le despotisme de Napoléon qui lui vaut la sanction de s'éloigner de la capitale. En novembre 1807, l'auteur s'installe avec son épouse Céleste dans ce qui n'est alors qu'une maison de jardinier, à laquelle il donnera une empreinte toute personnelle qui en fait aujourd'hui une maison d'écrivain singulière, fortement marquée de la présence de l'auteur.

Si c'est à Combourg que Chateaubriand dit être devenu ce qu'il est, la Vallée-aux-Loups est indéniablement l'autre lieu emblématique lié à la mémoire de l'écrivain. C'est là en effet que s'exprime toute la dimension de l'homme, à la fois écrivain, homme politique, voyageur et botaniste.

Incessamment pris entre les feux d'une carrière politique contrariée et d'une vie littéraire féconde, Chateaubriand trouva là un « petit désert » où apaiser son amertume de ne pouvoir occuper sur la scène politique de son temps la place qu'il espérait. C'est là aussi qu'il écrivit quelques-uns de ses ouvrages majeurs et commença la rédaction des futurs Mémoires d'outre-tombe.

Enfin, aménageant lui-même maison et parc, il fit de la Vallée-aux-Loups la demeure d'un voyageur immobile vivant au milieu des souvenirs des pays parcourus, disant les patries spirituelles de l'homme comme les correspondances intimes entre nature et lieu de vie et de création.

La Maison de Chateaubriand, labellisée "Maison des illustres" en 2011, invite à ce voyage immobile au cœur du romantisme, sur les pas de l'Enchanteur...

Pour aller plus loin, vous pouvez visiter le site internet de la Maison de Chateaubriand.

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Un portrait au cœur des collections

L'œuvre témoigne des liens d'amitié et d'estime qui unissent Chateaubriand à Girodet. L'écrivain fait à plusieurs reprises l'éloge du peintre dont ce portrait reste l'œuvre majeure avec Les Funérailles d'Atala (1808) inspirées d'un roman de Chateaubriand. Le tableau devient rapidement la représentation la plus fameuse de l'écrivain qui y fait allusion dans ses Mémoires d'outre-tombe :

« Girodet avait mis la dernière main à mon portrait. Il le fit noir comme j'étais alors ; mais il le remplit de son génie. »

Ce tableau trouve une place de choix à la Maison de Chateaubriand. Grâce à vous, chacun pourra désormais admirer cette œuvre exceptionnelle dans un lieu imprégné de romantisme.

Girodet, l'œuvre d'une vie

Anne Louis Girodet de Roussy (Montargis, 1767 - Paris, 1824), dit Girodet-Trioson du nom de son père adoptif, entra dans l'atelier de David en 1785. Lauréat du Grand prix en 1789, il partit comme pensionnaire à Rome en 1790.
La première de ses productions italiennes, Le Sommeil d'Endymion (1791), assura sa réputation de peintre original et poétique et remporta un grand succès au Salon de 1793.
De retour en France en 1796, il ouvrit un atelier et s'attacha une clientèle en effectuant des portraits.
Il obtint par la suite des commandes publiques sous l'Empire. Son érudition exceptionnelle et son goût pour la poésie lui firent fréquenter des hommes de lettres dont Chateaubriand.

A la fin de sa vie, l'artiste se retira du monde et composa des suites d'illustrations qui furent publiées après sa mort par ses élèves. Girodet fut nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1808, devint membre de l'Académie des Beaux-Arts de Florence en 1810, membre de l'Institut en 1815 (Beaux-Arts) et reçut le cordon de Saint-Michel en 1817.

En savoir plus sur l'œuvre et l'artiste

Anne Louis Girodet de Roussy (Montargis, 1767 - Paris, 1824), dit Girodet-Trioson du nom de son père adoptif, entra dans l’atelier de David en 1785. Lauréat du Grand prix en 1789, il partit comme pensionnaire à Rome en 1790. La première de ses productions italiennes, Le Sommeil d'Endymion (1791), assura sa réputation de peintre original et poétique et remporta un grand succès au Salon de 1793. De retour en France en 1796, il ouvrit un atelier et s'attacha une clientèle en effectuant des portraits. Son ambition de peintre d'histoire, l’amena à peindre la Scène de déluge (1806). Ce dernier tableau, présenté concurremment aux Sabines de David lors du concours décennal en 1810, lui permit de remporter le premier prix. Il obtint par la suite des commandes publiques sous l'Empire : La Révolte du Caire (1810). Son érudition exceptionnelle et son goût pour la poésie lui firent fréquenter des hommes de lettres dont Chateaubriand qui devint son ami, journalistes (les Bertin) et éditeurs (les Didot) et l'amenèrent à peindre deux de ses tableaux les plus connus, Atala au tombeau (1808) et le Portrait de Chateaubriand (1809). Adopté par les royalistes parmi lesquels il s’était placé en effectuant le Portrait du comte de Sèze, défenseur de Louis XVI (1806), il peignit pour la Maison du roi Louis XVIII. A la fin de sa vie, l’artiste se retira du monde et composa des suites d'illustrations qui furent publiées après sa mort par ses élèves. Girodet fut nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1808, devint membre de l'Académie des Beaux-Arts de Florence en 1810, membre de l'Institut en 1815 (Beaux-Arts) et reçut le cordon de Saint-Michel en 1817.

Chateaubriand et Girodet : une amitié idéale

Girodet et François-René de Chateaubriand (1768-1848) ne se fréquentèrent probablement pas avant 1807. Leur rencontre se fit par l’intermédiaire du publiciste Bertin l’aîné, relecteur attitré de Chateaubriand pour les Martyrs (publiés en mars 1809) et commanditaire de l’Atala au tombeau de Girodet. Mais le peintre et l’écrivain n’étaient pas sans se connaître l’un l’autre, tous deux s’étant déjà illustrés sur la scène artistique et littéraire.
Amateur d'art averti, Chateaubriand s'était lié avec beaucoup d'artistes dont les noms jalonnent ses écrits. Parmi eux, Girodet tint une place singulière. L’écrivain avait apprécié les œuvres du maître dès son retour d’exil. Dans la troisième édition de son livre des Martyrs, en 1810, Chateaubriand ajouta une note, identifiant clairement le peintre qu’il voulait célébrer :

« Malheureusement je n'ai pas l'art de Mr Girodet et tandis qu'il embellit mes peintures, j'ai bien peur de gâter les siennes. »

Cet hommage appuyé venait en réponse aux deux chefs d’œuvres que Girodet avait réalisés d’après l’auteur : Atala au tombeau (1808) [fig. 1] et le Portrait de Chateaubriand (1809) [fig. 2].

Lors de son exposition au Salon de 1808, Atala au tombeau remporta un succès tel que le tableau fut considéré comme un double pictural du roman. Les critiques, associèrent désormais Chateaubriand à Girodet :

« La plume de M. de Chateaubriand et le pinceau de Girodet pourraient seuls rivaliser de poésie et de style. […] Si l'on veut se faire une idée du tableau de Girodet, qu'on lise Atala ; si l'on n'a pas lu ce magnifique épisode, qu'on vienne voir le tableau de Girodet. »

Les liens forts d’amitié qui s’établirent entre les deux hommes s’expliquent ainsi par une réelle communion artistique comme par de grandes affinités. Un des plus proches élèves de Girodet, Joseph-Ferdinand Lancrenon, fut ainsi en mesure d’affirmer dans sa biographie du maître :

« Les succès du poète et du peintre les amenèrent à la liaison la plus intime. Dans la haute position où Chateaubriand parvint sous la Restauration et même lorsqu’il devint ministre, il ne cessa de visiter celui qu’il appelait : “mon illustre maître”. »

En qualité de personnalité comme d’ami, Chateaubriand présida les funérailles de Girodet et il affirma à l’élève qui le lui avait demandé :

« Personne [...] n’a plus admiré, aimé et estimé Monsieur Girodet que moi ; il a immortalisé mes ébauches et prêté son génie à mes faibles ouvrages. »
Atala au tombeau (1808) par Girodet

Figure 1

Atala au tombeau (1808) par Girodet

Le portrait de Chateaubriand (1809) par Girodet

Figure 2

Le portrait de Chateaubriand (1809) par Girodet

La commande du portrait de Chateaubriand : Guérin puis Girodet

Chateaubriand employa le terme de « génie » pour décrire son portrait par Girodet car il le préféra à tous ceux qui furent effectués. Au maire de Saint-Malo, qui lui demandait en 1839 un portrait pour la galerie de l’hôtel de ville de sa cité, il répondit :

« Madame de Chateaubriand possède le seul portrait qui existe de moi, c’est un des chefs d’œuvre de Girodet ».

Oubliant toutes ses effigies, il ne se souvenait plus que de ce portrait-ci, le seul qu’il jugeait fidèle à sa personne. Or plusieurs portraits de l’auteur nous sont parvenus, en particulier un portrait resté à l’état d’ébauche [fig. 3], peint par Pierre-Narcisse Guérin, à qui Chateaubriand s’était d’abord adressé.
Les circonstances de l’abandon de ce portrait ont été attribuées avec raison à des atermoiements politiques de la part de Guérin qui, après avoir commencé le tableau en 1806, fut effrayé lorsque l’écrivain s’engagea dans l’opposition à Napoléon par la publication dans le Mercure de France du 4 juillet 1807 de sa célèbre diatribe contre l’Empereur. Interdit de séjour à Paris, Chateaubriand s’installa alors à la Vallée aux Loups, à Châtenay-Malabry, où il se consacra à l’écriture.

Girodet, qui venait de recevoir au cours de l’été 1807 la commande d’Atala au tombeau par cet autre adversaire politique à Napoléon qu’était Bertin l’aîné, loin d’être effrayé parl’audace politique de Chateaubriand, n’hésita pas à publier un poème de sa composition, le 29 août 1807, dans ce même Mercure de France dont l’auteur était devenu propriétaire. Guérin, profitant du rapprochement de celui-ci avec Girodet, se serait ainsi désisté au profit de ce dernier pour la réalisation du portrait.

Portrait de Chateaubriand sur fond de paysage montagneux par Pierre-Narcisse Guérin

Figure 3

Portrait de Chateaubriand sur fond de paysage montagneux par Pierre-Narcisse Guérin

Les mémoires de Chateaubriand comme le témoignage de son épouse, situent les séances de pose au cours de l’été 1808, lors de la maladie qui obligea l’écrivain à quitter la Vallée-aux-Loups pour venir se faire soigner à Paris. Le portrait, comme l’indique la date portée sur la lithographie d’Aubry-Lecomte publiée sous la direction du maître en 1823, ne fut lui pas achevé avant 1809.

Etapes de la réalisation du portrait, le modello

Le dessin préparatoire (Maison Chateaubriand, La Vallée-aux-Loups) première œuvre connue de la main de Girodet dans la chronologie de l’exécution du portrait [fig. 4], représente l’écrivain dans la même pose que celle choisie pour le portrait de Guérin : Chateaubriand est assis dans un paysage, devenu architectural, toujours accoudé mais à une stèle funéraire et les yeux baissés. Cette pose se retrouve identique dans l’ébauche peinte sur toile (environ 120 x 95 cm, non localisée), étape suivante du processus de création, où cependant les monuments sont clairement identifiés avec le Colisée. Entre cette ébauche et le modello, dont il est ici question, intervint un changement de composition. Le modèle n’est plus assis mais présenté debout devant le Colisée. Chateaubriand n’est plus dans un état de méditation statique et l’image donnée de sa personne, indépendante, fière, inspirée, est bien plus dynamique.

Un autre élément se retrouve d’un portrait à l’autre : l’évocation par le panorama en arrière plan d’un écrit de Chateaubriand, ici le roman des Martyrs qu’évoque clairement le Colisée où périssent les héros Eudore et Cymodocée. Lorsque Chateaubriand expliqua que Girodet avait peint son tableau « noir » comme il l’était au sortir d’une grave maladie et désormais ennemi déclaré de Napoléon, il louait l’aptitude de l’artiste à avoir saisi et rendu un aspect particulier de sa personnalité, son romantisme noir.

Portrait de Chateaubriand Girodet

Figure 4

Portrait de Chateaubriand Girodet

Radiographie du portrait de Chateaubriand Girodet

Figure 5

Radiographie du portrait de Chateaubriand Girodet

Fonction et composition du modello

La nature du tableau est clairement identifiable à celle d’un modello, avant-projet destinée à recevoir l’approbation du commanditaire avant la réalisation finale ou modèle effectué en vue d’une réalisation par des élèves. L’aspect inachevé de ce tableau et plusieurs repentirs, témoignent d’une réflexion en cours. Ces traces d’une spontanéité d’exécution associées à une facture soignée dans l’exécution des mains, du drapé, du modelé du visage et des cheveux comme dans la touche miniaturiste sur le pouce, confèrent bien à l’œuvre cette qualité de modello.

Le format de l’œuvre ainsi que la présence sous-jacente d’une tête d’étude visible à la radiographie [fig. 5] pouvant être rapprochée de la tête du villageois au premier plan de Napoléon recevant les clefs de Vienne (Versailles, Musée national du château) [fig. 6], confirment encore son statut.

Les éléments de la composition sont en place : outre le Colisée, le lierre possède aussi toute une symbolique puisque c’est de cette plante que sont couronnés les poètes sous l’antiquité. Enfin, l’ordonnance de la composition selon deux diagonales qui se croisent au bas de la main glissée dans le gilet permet de mettre en valeur cette main et désigne implicitement l’outil de l’écrivain et donc son identité.
Par son statut de modello, cette toile donne l’assurance d’être de la main du maître qui pouvait déléguer la réalisation d’une œuvre mais toujours en donnait auparavant le modèle lui-même; comparée au portrait que l’auteur a légué à la ville de Saint-Malo, les qualités de celle-ci sont évidentes. Elle apparaît comme la première image du portrait de Chateaubriand, fruit d’un échange entre le modèle et l’artiste. Chateaubriand avait indiqué la manière dont il voulait être représenté, le génie de Girodet fit coïncider ses choix avec une composition habile et une interprétation personnelle qui mettait en valeur le portrait physique et moral de l’écrivain par des clefs de lecture symboliques. Leurs affinités particulières, leur communauté d’esprit et de sentiment, achevèrent de donner à l’image une force qu’elle n’a pas perdue. Girodet a souvent été méconnu, mais jamais il n’a été oublié grâce au portrait de Chateaubriand, icône de son art et célèbre effigie l’écrivain.

Napoléon recevant les clés de Viennes par Girodet

Figure 6

Napoléon recevant les clés de Viennes par Girodet

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Je participe : j'aime, je suis mécène

Comment participer

Vous souhaitez participer à l’acquisition du portrait de Chateaubriand, chef d’œuvre de Girodet ?

Sachez tout d'abord que vous pouvez mettre n'importe quelle somme et que tous les montants sont les bienvenus.

  • vous pouvez faire un don par chèque en imprimant et en remplissant le coupon-réponse accessible en ligne ICI et en l'envoyant par voie postale (vous trouverez l’ordre et l'adresse dans le coupon) ;
  • vous pouvez faire un don par virement bancaire en imprimant et en remplissant le coupon-réponse accessible en ligne ICI à envoyer par voie postale (l’adresse est indiquée dans le coupon) et en effectuant votre virement vers les coordonnées bancaires suivantes :
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    • Titulaire du compte :
      RR et RA Manif Culture
      HOTEL DU DEPT EXT
      28 BD EMILE ZOLA
      92000 NANTERRE
    • libellé : « mécénat Chateaubriand »
  • vous pouvez acquérir un billet d'entrée au prix majoré de 10 € dans l'un des trois musées départementaux (Domaine départemental de la Vallée-aux-Loups - Maison de Chateaubriand, Domaine départemental de Sceaux, Albert-Kahn, musée et jardin) ; dans ce cas, la totalité du prix du billet sera reversée au bénéfice de l'opération ;
  • vous pouvez acheter un objet dédié dans la boutique d'un des musées départementaux. La totalité des recettes sera reversée à l’opération ;
Portrait de Chateaubriand par Girodet

En remerciement du don

Quel que soit le montant de votre don*, votre nom est mentionné sur différents supports de communication du Département (site internet mécénat, sites internet des musées départementaux, plaquette de présentation de l'œuvre).
D’autres contreparties sont également proposées. Pour les connaitre, indiquez ci-dessous le montant de votre don :


* : Hors billets majorés

  • Montant de la déduction fiscale :
    Coût réel de votre don :
  • Vous n'avez pas d'avantage supplémentaire.
  • Vous recevez une bougie parfumée et deux invitations individuelles pour visiter la Maison de Chateaubriand (à retirer sur place).
  • Vous recevez le livret de présentation de l'œuvre par les plus grands spécialistes de Girodet ainsi qu'un pass donnant accès aux trois musées départementaux dans des conditions privilégiées (valable un an).
  • Vous êtes invité(e) à un vernissage d'exposition et vous recevez dans un coffret prestige plusieurs publications de la Maison de Chateaubriand.
  • Vous êtes convié(e) à un dîner privé autour de l'œuvre dans les salons de la Maison de Chateaubriand.

Un régime fiscal avantageux

À partir de 10 € de don, vous recevez un reçu fiscal vous permettant une réduction de l'impôt sur le revenu de 66 % du montant, plafonnée à 20 % du revenu imposable (par exemple, pour un don de 100 €, la réduction fiscale est de 66 € ; le don revient donc seulement à 34 € après réduction fiscale). Les entreprises bénéficient également d'avantages fiscaux et de contreparties en termes de visibilité et de relations publiques.

Vous représentez une association, un groupe, une école ?

Pour un don de 300 €, votre groupe participe à une visite guidée gratuite autour du portrait. Avec les explications d'un conférencier, découvrez l'histoire de cette œuvre exceptionnelle (groupes de 25 personnes maximum).

Remerciements

Le Département des Hauts-de-Seine souhaite remercier l'ensemble des généreux donateurs (cités par ordre d'arrivée des dons).

  • Patrick Devedjian
  • Sebastien Perrotel
  • Arnaud de Courson
  • Michel Moineau
  • Chantal Garcia
  • Jean-Pierre Labarre
  • Martine Bussat
  • Raphaëlle Mancini
  • Bertrand Comar
  • Patrick Pichenel
  • Marguerite Lebreton
  • Carl Segaud
  • Guy Berger
  • Florent Sarrailh
  • Thierry Delage
  • Guillaume Ravaille
  • Simone Rigollet
  • Xavier Mouret
  • Brigitte Degout
  • Anne-Marie Duflot
  • Pierre Fauveau
  • David Brexel
  • Sophie Gantchenko
  • Florian André
  • Bruno Drin
  • Jérôme Buresi
  • Michel Rodriguez
  • Michel Gélot
  • Frank Delaval
  • Daniel Mingant
  • Gennaro Toscano
  • Jean-Paul et Marie Christine Martinerie
  • Christiane Ravallec
  • Marie-Madeleine Ravallec
  • Christine Michel
  • Françoise Libbe
  • Martine Radisson
  • Nelly Leportier
  • Luis Bustamante
  • Marcel Emon
  • Jacqueline Grimault
  • Bertrand Derousseau
  • Laurent Lavergne
  • Louis de Bayser
  • Margaret Van Vliet
  • Benoît Dorin
  • Colette Mustel
  • Yves-Adrien Conte
  • Jean-Marie Roulin
  • Chrystiane Baule
  • Charles Fontaine
  • Jean-Pierre Dequeker
  • Audrey Bertozzi
  • Patrick Thouet
  • Jacques Larquier
  • Jean-Michel de Cauville
  • Arlette Lukic
  • Xavier Courtin
  • Bruno Dive
  • François Bricout
  • Pierre Guimbelot
  • Anne-Marie Wojdyniac
  • Cécile Pastré
  • Brigitte Pinaud
  • Valérie Deschamps
  • Jorissia Rondier
  • Jeanne-Marie Charles
  • Yannick Kerherve
  • Claire Levasseur
  • Elisabeth Donat
  • Société Chateaubriand
  • Evelyne Delmer-Bezin
  • Serge Bezin
  • Adrienne Weick
  • Paule Chose
  • Olivier-Vincente Sahun
  • Association des Amis de la Maison de Chateaubriand
  • Renaud Velin
  • Jacques Hartmann
  • Denise Destaing-Diette
  • François Delafosse
  • Daisy Guglielmetti
  • Nicolas Ameline
  • Guy Bertrand
  • Arnaud Warion
  • Joelle Ducos
  • Josette Colliot
  • Annie Chuberre
  • Pascal Rebuffe
  • Annie Jussiaume
  • Michel Civalero
  • Bertrand Goulard
  • Michel Droin
  • Xavier Prétot
  • Olivier Massart
  • Raymond Devernois
  • Marie-José Bruel
  • Michel et Elise Richard
  • Hélène Hucher
  • Juliette Lansaman
  • Arnaud et Anne de Marcellus
  • Jean Rommes
  • Michèle Leforestier
  • Marcelle Chauvin
  • Corinne Tchakarian
  • Annie Thomas
  • Nadège Thomas
  • Olivier Levannier
  • Pascale Chuberre
  • Compagnie Plastic Omnium
  • Anne Roux-Renoncet
  • Christine Hinard
  • Ingeborg Degout
  • Agnès Guy
  • Colin Smethurst
  • Gwenola Sappin
  • Michèle Stéphan
  • Gabriel Rejou
  • Brigitte Blond
  • François Divet
  • Eric Dormont
  • Bernadette Billot-Maris
  • Michel Lebrun
  • André Vallette
  • Sylvie Vallette
  • Bernard Benoit
  • François Leguil
  • Muriel Huth-Lafon
  • Christian Pugeaut
  • Hervé Robert
  • Yannick Rault
  • Alice Carrer Riba
  • Antoine Dupre-Lafon
  • Pascal Dehee
  • Laurent Letailleur
  • Elisabeth Bouyssou
  • Florence Bloquet
  • Bernard Lobet
  • Alexis Loisel
  • Nathalie Simonitto
  • Gabrielle Busschaert
  • Gervais Martine
  • Leblanc Janine
  • Bernard Françis
  • Fischer Gilles
  • Bruley Claude
  • Sorel Yvonne
  • Cailliau Philippe
  • Martial Philippe
  • Burgeat-Levy Rémi
  • Clément-Grandcourt Béatrice
  • Peigné Pierre
  • Perrin Jacques
  • Roger Estrade Louise
  • D'Hérbecourt Bernard
  • Dussel Eric
  • Ullrich Michèle

Ainsi que tous les donateurs ayant souhaité rester anonymes.

Contactez-nous

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ou obtenir des informations auprès des accueils des musées départementaux.

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